«FINAL 8» EN LIGUE DES CHAMPIONS : CE QU’IL FAUT SAVOIR

Une journée décisive pour la fin de la Ligue des champions. Le comité exécutif de l’UEFA doit lever le voile, ce mercredi, sur la formule choisie pour achever la Ligue des champions, arrêtée en mars en raison de la pandémie de coronavirus. Et l’épilogue de la plus prestigieuse de compétitions européennes s’annonce inédite.

Si la reprise devrait être classique, avec les quatre derniers 8es de finale retour (Juventus-Lyon, Manchester City-Real Madrid, Bayern Munich-Chelsea, Barcelone-Naples) sur le terrain de l’équipe hôte, la suite promet d’être révolutionnaire. Fini les matchs aller-retour et l’avantage du but marqué à l’extérieur. Les huit équipes qualifiées, dont fait déjà partie le PSG qui a éliminé le Borussia Dortmund en 8e de finale, disputeront une sorte de tournoi final avec des quarts et des demi-finales joués sur une rencontre unique.

Ce «final 8», inspiré du basket-ball et du handball, s’étalera sur une dizaine de jours à partir de la mi-août, avec les quarts du 12 au 15 août, les demi-finales les 18 et 19 août et la finale le 23 août. Et tous les matchs auront lieu dans une seule et même ville : Lisbonne.

La capitale portugaise a rapidement recueilli les faveurs de l’UEFA pour remplacer Istanbul (Turquie), qui devait initialement accueillir la finale le 30 mai dernier, en raison notamment de la situation sanitaire du pays, l’un des moins affectés en Europe, de l’absence de clubs lusitaniens encore en lice et de la possibilité de répartir l’ensemble des rencontres dans deux stades différents à savoir le stade José Alvalade, où évolue le Sporting, et le stade de la Luz de Benfica, qui sera le théâtre de la finale.

Avec ou sans spectateurs ? C’est l’une des questions toujours en suspens. L’UEFA n’écarte pas l’idée d’accueillir du public durant cette phase finale. Mais la décision reviendra au gouvernement portugais. Et elle dépendra avant toute chose de l’évolution de la pandémie.

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