Coronavirus : la crise financière

La pandémie mondiale de Covid-19 a touché de plein fouet les économies de tous les pays, Europe et Etats-Unis en tête. Le FMI prévoit une récession mondiale de 3 % en 2020.

L’une des plus grandes crises boursières se déroule sous nos yeux, au même titre que la Grande Dépression de 1929 ou la crise des subprimes de 2007-2008. Choc de nature exogène, qui frappe à la fois la consommation et la production par la rupture de certaines chaînes d’approvisionnement, la crise du coronavirus a plongé le monde dans l’inconnu, obligeant les Etats à débloquer des milliards d’euros, en France notamment, pour sauver de la faillite des fleurons industriels.

Investir dans les populations d’Afrique pour mieux lutter contre la pauvreté et la pandémie

Dans un pays comme la Sierra Leone qui est en proie à des chocs à répétition, investir dans les populations apparaît comme un levier de changement. En outre, alors que sévit la crise du coronavirus (COVID-19), les filets sociaux sont encore plus essentiels, car ils protègent la vie et les moyens de subsistance des personnes et les aident à amortir le choc. La pandémie actuelle vient ainsi nous rappeler toute la valeur et la rentabilité des investissements dans le capital humain.

Le développement du capital humain — la santé, les connaissances, les capacités, les compétences et la résilience que les individus accumulent tout au long de leur vie — est essentiel pour garantir que toutes les filles et tous les garçons pourront réaliser pleinement leur potentiel. C’est particulièrement vrai en Afrique, qui compte la population la plus jeune du monde, et où se posent certains des plus grands défis en matière de capital humain.

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